| Crédit Ismail Rzayev |
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Le lendemain, changement de lumière à la Salle Gaveau. Le vendredi 24 avril, « De Saint-Saëns à Strauss, un voyage romantique » ouvrait la scène au Covent Garden Sinfonietta au complet, dirigé par Emmanuel Plasson. Dali Gutserieva y retrouvait le grand lyrisme du Concerto pour violoncelle n° 1 de Saint-Saëns ; Adam Gutseriev, l'élan immédiatement reconnaissable du Concerto pour piano de Grieg. Après l'entracte, la Suite symphonique d'Ariane à Naxos de Richard Strauss ajoutait une couleur de théâtre et d'opéra, comme un écho à l'univers naturel de cette formation londonienne.
Le dimanche 26 avril, ce même programme orchestral prenait la direction de Versailles. À l'Opéra Royal du Château, Saint-Saëns, Grieg et Strauss trouvaient un autre écrin, plus solennel, plus historique, baigné par l'imaginaire de la scène royale. Le passage de Paris à Versailles donnait au cycle une vraie allure de promenade musicale : deux villes, deux atmosphères, une même célébration du répertoire européen.
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