dimanche 25 juin 2017

Sunday Street Art : Amaia Arrazola - rue Sainte-Marthe - Paris 10


Amaia Arrazola - rue Sainte-Marthe - Paris 10

samedi 24 juin 2017

Mes Adresses : Le Gallopin, découverte de cette belle brasserie historique à l'occasion de la Quinzaine Restopartner de juin



Vénérable maison fondée en 1876, Le Gallopin est une institution du quartier de la Bourse, cossue mais dont les prix demeurent raisonnables pour une cuisine de qualité. Le vieux navire après quelques turbulences a repris de la vitesse sous l'impulsion de son nouveau propriétaire, Mathieu Bucher, fils du fondateur du groupe Flo, à la tête du Murat, du Café de la Jatte et du River Café. En 1997, la restauration minutieuse du Gallopin a redonné son lustre au décor Belle Epoque tout de boiseries sombres, cuivres luisants, banquettes de velours, moulures et belle verrière d'inspiration Art Nouveau. L'atmosphère parisienne chargée d'histoire a plus d'un atout séduction. Longtemps repère des pensionnaires du Palais Brogniart, cette brasserie de style attire aujourd'hui une clientèle internationale venue goûter aux plaisirs d'une cuisine bistrotière dans la grande tradition. A l'occasion de la Quinzaine Gourmande de juin organisée par Restopartner, j'ai eu l'occasion de découvrir cette maison placée sous les auspices de la générosité.

vendredi 23 juin 2017

Expo : Brusk - In Memoriam - Galerie Laurent Strouk - Paris 8



Issu de la culture street art, Brusk s'est fait connaître par ses fresques monumentales sur les murs la ville. Aujourd'hui, il réinterprète en atelier son propre vocabulaire plastique. Regard critique et poésie, il déploie ses motifs fétiches sur toile dans un cadre créatif plus intimiste. Poussant la réflexion sur la place de l'homme dans son environnement, sur les dérives d'un monde malade de ses propres excès, cet artiste engagé aborde des thématiques fortes en prise avec le réel. Ecologie et actualité, réchauffement climatique, pollution des océans, cause animale, critique de la société de consommation, drame des migrants, Brusk met la puissance émotionnelle de sa création au service d'un message militant. Toiles, dessins à l'encre de Chine, sculptures installations, la galerie Laurent Strouk présente une cinquantaine d'œuvres inédites à travers une exposition intitulée In Memoriam.

jeudi 22 juin 2017

Music : George Michael - Faith



Well I guess it would be nice
If I could touch your body
I know not everybody
Has got a body like you, uhh

But I've got to think twice
Before I give my heart away
And I know all the games you play
Because I play them too

mercredi 21 juin 2017

Mes Adresses : Yoom, les dim sum parisiens dans le vent - Paris 9



Nostalgiques des plaisirs gastronomiques de l'Asie, Mikael Petrossian et Benoît Guilbeau conçoivent, en 2010, l'idée d'un restaurant parisien dédié à une spécialité chinoise qui a marqué leurs souvenirs de voyage : le dim sum. Littéralement "cœur à petite touche", cette bouchée se décline dans la tradition cantonaise sous différentes formes, cuite à la vapeur, au wok, rôtie ou pochée. Synonyme de convivialité, il est d'usage de commander les dim sum pour toute une table puis de les partager, cette boulette farcie dispose de nombreux atouts séduction mais a pâti, jusque-là, de la mauvaise réputation des raviolis chinois à Paris. Mikael et Benoît convaincus par le potentiel des dim sum font appel à des chefs asiatiques pour élaborer les recettes et transmettre un savoir-faire, notamment pâte et pliage, aux nouvelles équipes aux fourneaux. Le premier restaurant Yoom est lancé rue des Martyrs en septembre 2010. Le succès est immédiat. Un deuxième puis un troisième établissement voit le jour. Un livre de recettes, des corners aux Galeries Lafayette et à la Maison de la Chine, des cours de cuisine plus tard, le restaurant historique de Pigalle s'est refait une beauté juste à temps pour l'été. L'occasion de renouveler la carte avec de nouvelles déclinaisons toujours aussi gourmandes.

lundi 19 juin 2017

Lundi Librairie : L'Agrume - Valérie Mréjen



La narratrice amoureuse naïve s'éprend de Bruno surnommé l'Agrume parce qu'il aime à se dessiner avec une tête de citron. Poseur, il se voit comme un esthète à contrecourant et prétend trouver la beauté dans les petites choses qui répugnent ou indiffèrent le commun des mortels, bouchon de lavabo durci et craquelé, verre Duralex, tranche de foie. Il laisse pourrir des oranges pour pouvoir en observer la lente putréfaction, n'aime que le lait frais en bouteille, tourne le fait de défaire chaque emballage plastique en rituel maniaque. Tous ces travers, ces petits ridicules, la femme amoureuse les trouve charmants alors qu'ils sont horripilants. L'Agrume lui donne des rendez-vous auxquels il ne vient pas, arrive systématiquement en retard de plusieurs heures quand il daigne apparaître. Pour justifier ses absences, ses silences interminables, ses longues disparitions durant lesquelles la narratrice passe des jours entiers devant le téléphone, il invente des histoires abracadabrantes. Inconstance, désinvolture, elle est amoureuse d'un indifférent qui s'en fout, un manipulateur flatté par ses innombrables attentions, son dévouement.

samedi 17 juin 2017

Spectacle : Je parle toute seule - Blanche Gardin à L'Européen et au Trianon pour deux dates exceptionnelles



Immobile derrière son micro, allure de jeune femme sage, Blanche Gardin donne le ton dès le début de son spectacle. Florilège de réflexions existentielles sur l'absurdité de nos vies, elle incarne un personnage de trentenaire presque quadra désabusée, dépressive, revenue de tout, sorte de double autofictionnel. Sur scène, elle déballe les détails d'une intimité neurasthénique, états d'âme, angoisses, mésaventures, nous parlant d'elle pour nous mieux évoquer du monde tel qu'il est. A l'Européen, Je parle toute seule est prolongé jusqu'au 24 juin. Nouvelles dates auxquelles s'ajouteront deux soirées exceptionnelles au Trianon, le 29 et 30 juin.

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