lundi 16 janvier 2017

Lundi Librairie : Le dernier des nôtres - Adélaïde de Clermont-Tonnerre



New York 1969. Werner Zilch, jeune promoteur immobilier aux dents longues, a bien l'intention d'incarner le rêve américain. Adopté à l'âge de trois ans par un couple de la classe moyenne, ce self-made-man veut grimper jusqu'au sommet. Lorsque Werner, le collectionneur de conquêtes féminines, croise Rebecca Lynch, c'est le coup de foudre, la passion torride. Cette jeune artiste se révèle également riche héritière, fille unique d'un tycoon new-yorkais. Mais la rencontre de Werner avec les parents de celle-ci va bouleverser leur idylle.  Février 1945 à Dresde, le bombardement des Alliés a détruit la ville. Parmi la population civile qui s'organise dans des camps de fortune une jeune femme accouche d'un petit garçon avant de mourir. Martha, sa belle-sœur, prend en charge l'enfant et part à travers l'Allemagne en ruines pour tenter de retrouver le père, Johann Zilch, un ingénieur qui fait parti de l'équipe de scientifiques du Reich qui a mis au point les missiles V2.

dimanche 15 janvier 2017

Sunday Street Art : Retro - rue de Crimée - Paris 19


Retro - rue de Crimée - Paris 19

samedi 14 janvier 2017

Paris : Le Musée Bourdelle, un atelier-musée de charme - 18 rue Antoine Bourdelle - XVème



Lieu monographique dédié au sculpteur, le musée Bourdelle joue le contraste des atmosphères entre ateliers de bois du XIXème siècle et extension contemporaine signée Christian de Portzamparc. Les galeries en briques de Montauban invitent les visiteurs à la flânerie le long d'un péristyle ceignant les jardins de sculptures. L'aménagement actuel qui relie les différents espaces place le studio où travaillait Antoine Bourdelle et le pavillon où il vivait au cœur du musée. C'est cette intimité restituée qui donne sa dimension humaine au regard porté sur l'oeuvre de l'artiste tandis que le grand hall moderne et l'aile Portzamparc se prêtent à l'exercice d'exposition monumentale, scénographie épurée, sol de calcaire gris, plaques de verre opaques, éclairage indirect valorisant les volumes des bronzes. Soutenu par les dons et legs des héritiers de l'artiste ainsi que par le mécénat, ce musée de la Ville de Paris possède un fond d'archives impressionnant, trois mille sculptures, quatre mille dessins et aquarelles, cent cinquante dessins et pastels et plus de quinze mille photographies. Maison-atelier devenu musée-atelier, le Musée Bourdelle possède bien des atouts séduction.

vendredi 13 janvier 2017

Expo : La Pente de la rêverie, un poème, une exposition - Maison de Victor Hugo - Paris 4



Depuis novembre dernier, la Maison de Victor Hugo présente La Pente de la rêverie, un poème, une exposition conçue autour du poème éponyme écrit en 1830 par Victor Hugo et publié en 1831 dans le recueil Les Feuilles d'automne. Vincent Gille qui en est le commissaire, spécialiste du Surréalisme, chargé d'études documentaires à la Maison de Victor Hugo, conçoit des expositions avec des élèves de lycées professionnels et des détenus. Chacune est une aventure humaine qui permet de faire coïncider l'art avec les publics qui en sont éloignés, facteur d'ouverture intellectuelle pour ceux qui y prennent part, intervenants comme visiteurs. La Pente de la rêverie, un poème, une exposition recontextualise le poème qui entre en résonnance à travers des œuvres contemporaines réalisées par des élèves de lycées de l'Académie de Créteil, ainsi que celles de deux artistes, la peintre Anne Slacik, le photographe Jean-Christophe Ballot. Ces regards croisés, ces éclairages singuliers sont autant d'outils pour se réapproprier le poème du XIXème siècle afin de prolonger son écho au XXIème.

jeudi 12 janvier 2017

Music : Georges Brassens - La mauvaise réputation



Au village, sans prétention
J'ai mauvaise réputation
Que j'me démène ou que je reste coi
Je passe pour un je-ne-sais-quoi
Je ne fais pourtant de tort à personne
En suivant mon ch'min de petit bonhomme

Mais les braves gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux
Non les braves gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux
Tout le monde médit de moi
Sauf les muets, ça va de soi

mardi 10 janvier 2017

Cinéma : Dalida de Lisa Azuelos - Avec Sveva Alviti, Riccardo Scamarcio, Jean-Paul Rouve



En 1967, à la suite du suicide de son amant, Luigi Tenco, Dalida tente de mettre fin à ses jours. La convalescence est longue et difficile. Dans le cabinet de son psychiatre, les hommes de sa vie, Orlando, son frère, Lucien Morisse, son ex-mari, Jean Sobieski, son amant se succèdent pour parler d'elle. De sa naissance au Caire en 1933 dans une famille italienne, ses blessures d'enfance jusqu'à ses débuts alors qu'elle est découverte lors d'un concours par Bruno Coquatrix et Lucien Morisse alors directeur des programmes d'Europe 1, la fulgurante trajectoire de Iolanda Cristina Gigliotti est parcourue de drames personnels. Histoire d'une femme solaire, une artiste brisée par la vie, une héroïne moderne avant l'heure.  

lundi 9 janvier 2017

Lundi Librairie : L'ours est un écrivain comme les autres - William Kotzwinkle



Arthur Bramhall, professeur de littérature à l'université, a pris une année sabbatique pour réaliser son rêve, écrire un roman. Ce grand solitaire s'est retiré dans un chalet au cœur de la forêt du Maine. Son premier manuscrit, plagiat d'un roman à succès qui ne convainc pas ses collègues, est victime d'un coup du sort et part en fumée dans un incendie. Adepte de la machine à écrire, Arthur n'en possède pas de copie. Démoralisé mais pas vaincu, il se remet au travail et rédige une nouvelle oeuvre tout à fait originale, Désir et destinée. Echaudé par ses précédents malheurs, il décide de protéger son manuscrit en l'enterrant sous un arbre. Un ours qui passait par là en quête de nourriture déterre la mallette et s'approprie son contenu. Le roman qu'il trouve épatant pourrait bien être la clé du monde des hommes, un univers où le miel se trouve en abondance dans les linéaires des supermarchés. Se l'attribuant, le plantigrade décide de partir en ville en quête d'un agent littéraire. En hommage à ses céréales préférées, il prend le nom de Dan Flakes. Réprimant ses instincts, il trouve le moyen de s'humaniser pour passer incognito. Attachés de presse et éditeurs se l'arrachent, fous de ce nouveau venu excentrique. L'ours devient très vite la coqueluche du monde littéraire que ces allures bourrues et son côté taiseux séduisent au point qu'il est comparé à Hemingway. Pendant ce temps, à nouveau frappé par le destin, Arthur Bramhall sombre dans la dépression et se met peu à peu à vivre en animal.

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