dimanche 7 février 2016

Sunday Street Art : Place de Rungis - Paris 13

Place de Rungis - Paris 13

samedi 6 février 2016

Mes Adresses : L'hôtel Edouard 7, audace et créativité pour un séjour luxueux - 39 avenue de l'Opéra - Paris 2



Le quartier de l'Opéra, à la fois centre d'affaires et lieu de divertissements, attire, en foule, touristes et Parisiens. Tandis que les façades de pierre blonde dissimulent au regard l'austère activité des banques, les nombreux commerces, restaurants, grands magasins, théâtres, cinémas animent les rues d'une vibration festive. Dans un cadre marqué par l'esthétique haussmannienne d'un Paris réinventé au XIXème siècle, sobriété, lignes épurées, les visiteurs découvrent à travers le palais Garnier le faste baroque et l'éclectisme de l'art officiel du Second Empire. L'avenue de l'Opéra dans ses vastes proportions offre une perspective majestueuse sur le temple de l'art lyrique. Inaugurée en 1877, les immeubles qui la bordent répondent à la vision du baron Haussmann, hauteur et lignes principales de façades harmonisées, emploi de la pierre d'Euville et de Château-Gaillard. Parmi les édifices, au numéro 39 s'élève l'un des beaux exemples de l'architecture du quartier. Construit en 1877 dans ce style pour toujours associé à Paris, l'hôtel Edouard 7 entièrement rénové en 2012 lors de son entrée dans la famille du groupe Bessé, célèbre avec prestige et élégance l'art de vivre à la française.

vendredi 5 février 2016

Mes Adresses : Menu brésilien à l'E7, restaurant de l'hôtel Edouard 7 - 39 avenue de l'Opéra - Paris 2



Le quartier de l'Opéra, lieu hybride alliant, non sans piquant, le sérieux des affaires et la légèreté de la société du spectacle, a longtemps été symbole de modernité d'un Paris réinventé par les grands travaux du baron Haussmann. Cœur de la vie culturelle et sociale des fastes de la Belle Epoque, il est, de nos jours, une halte de choix pour les touristes et les Parisiens en goguette qui y croisent de sévères banquiers en costume-cravate. Pierre de taille et façades majestueuses sur lesquelles filent des balcons furieusement parisiens, larges avenues rectilignes, l'architecture caractéristique rappelle la splendeur désirée par Napoléon III. Théâtres, grands magasins, restaurants, cinémas, nombreux y sont les divertissements. Sur les pas des dragons de l'Empire, l'avenue de l'Opéra trotte du Palais Garnier jusqu'au Louvre. Au numéro 39, un prestigieux hôtel, construit en 1877 dans le pur style haussmannien, a su réinventer sa propre mythologie pour offrir une expérience unique aux visiteurs du monde entier. La scénographie de l'hôtel Edouard 7, ancienne villégiature princière, est inspirée du caractère du souverain britannique, reprenant les codes épicuriens d'un chic discret non dépourvu d'audace pour une expérience nouvelle du luxe. Aujourd'hui, je vous emmène découvrir son restaurant l'E7.  

jeudi 4 février 2016

Music : The Last Shadow Puppets - Meeting place



The colder the night gets 
The further she strains 
And he doesn't like it 
Being this way  
And she tried so hard 
To steer away 
From the meeting place 
But her heart had left her there  

mercredi 3 février 2016

Expo : Invention / Design. Regards croisés, une autre idée du design - Musée des Arts et Métiers - Paris 3



De l'objet standardisé aux séries singularisées, le design est une industrie créative qui influence nos modes de vie au quotidien. Interrogeant l'usage et la forme, trait d'union entre les savoir-faire, la mise en avant des créations de mobilier a formaté la façon dont cette pratique était perçue occultant sa dimension d'innovation technique. Au Musée des Arts et Métiers, l'exposition Invention/Design. Regards croisés propose jusqu'au 6 mars de balayer les préjugés. Véritable manifeste pour une nouvelle perception du design, elle revient sur les évolutions récentes de la profession. A l'heure des imprimantes 3D, alors que l'esthétique n'est plus au centre des priorités, les progrès techniques apparaissent comme les moteurs d'une révolution de la discipline. Les commissaires d'exposition Antoine Fenoglio et Frédéric Lecourt, fondateurs de Sismo, studio indépendant de design et d'innovation, ont imaginé un parcours composé de pièces contemporaines et historiques provenant des réserves du Conservatoire des arts et métiers -invention du XVIIème au XIXème siècle- afin de mieux appréhender le design comme "l'habillage de l'objet et la mise en forme d'une intelligence […] un processus d'intelligence créative et non pas comme du style".

mardi 2 février 2016

Cinéma : Happily ever after de Tatjana Božić



Flamboyante réalisatrice, journaliste et artiste croate, Tatjana Božić, la quarantaine bien sonnée, rencontre des difficultés avec son mari hollandais. Devant le déclin de son couple, cette éternelle amoureuse s'interroge : pourquoi ses histoires d'amour finissent-elles mal en général ? Alors qu'elle a toujours documenté les étapes de sa vie, filmant le réel pour mieux se l'approprier, elle décide de partir à la rencontre des cinq hommes qui l'ont profondément marquée afin de leur poser la question et découvrir leur point de vue sur les liens qu'ils ont entretenus. De la Russie à la Pologne en passant par l'Angleterre, elle s'embarque, caméra à la main, dans un road movie amoureux un peu maso pour des retrouvailles avec des amants qui ont pris un sacré coup de vieux mais se prêtent volontiers au jeu.

lundi 1 février 2016

Lundi Librairie : Le poivre - Olivier Bouillère



1993. Lorraine Ageval, actrice et chanteuse, a interrompu sa carrière pendant quinze ans pour un mariage avec le sulfureux homme d'affaires Renaud Devilers dont la première épouse a mystérieusement disparu. Pour faire face à un divorce compliqué, elle s'est réfugiée dans la maison du Bassin d'Arcachon de ses amies d'enfance, Hélène et Douce Brissay rejetonnes d'une grande famille désargentée. Interprète de films magistraux, La Reine Visage, Grand Large ou de gentils nanars, S comme espionne, La Comtesse en moonboots, la star des années 60, toujours belle à cinquante-trois ans cherche de nouvelles raisons de poursuivre sa route, de retrouver sa place dans le monde qu'elle a fui, dont elle s'est volontairement éloignée. Si elle entretient peu de contacts avec Grégory, son fils issu d'une première union, elle se lit d'amitié avec Iohan, un jeune homme de dix-sept ans un peu paumé qui préfère les garçons et lui voue une admiration inconditionnelle. Benoît Cazot, cinéaste expérimental, réalisateur de Piano pour gaucher, un film-miroir, lui propose un rôle pour revenir à l'écran.

Share this

Related Post