lundi 27 mars 2017

Lundi Librairie : Tout ce que j'aimais - Siri Hustvedt



New York, fin des années 70. Léo Hertzberg professeur d'histoire de l'art et critique assiste à une exposition collective. Fasciné par la toile d'un jeune artiste, il décide d'acheter le tableau et de rencontrer le peintre, William Wechsler. Complicité intellectuelle immédiate, Bill et Léo deviennent très proches ainsi que leurs épouses respectives Lucille, une poétesse torturée et Erica spécialiste d'Henry James. Leur amitié est scellée par la passion commune de l'art et de la création. Ils partagent les mêmes aspirations de liberté et de réussite. Très vite, les deux couples emménagent dans des appartements voisins du Village menant des vies presque jumelles, véritable tribu recomposée. Premiers succès, premier enfant. Mais le destin et le deuil vont faire dévier les trajectoires toute tracées.

dimanche 26 mars 2017

Sunday Street Art : Poulain - rue Rébeval - Paris 19


Poulain - rue Rébeval - Paris 19

samedi 25 mars 2017

Théâtre : L'histoire d'une femme de Pierre Notte - Avec Muriel Gaudin - Théâtre de Poche Montparnasse



Une femme marche dans la rue quand cycliste lui lance une claque sur les fesses. Elle tombe et ne se relève pas. Alors que des passants s'approchent pour l'aider, cette humiliation de trop est un déclic. A partir de cet instant, que ce soit son frère, son père, son médecin, son patron, son ex, l'inconnu qui l'aborde, elle refusera de rentrer en contact avec les hommes, de leur adresser la parole. Elle leur imposera son silence pour les faire taire, pour échapper à cette société sexiste où le machisme, conscient comme inconscient, est une oppression permanente infligée aux femmes. Panique de la gent masculine qui ne comprend pas, vacille, se trouble face à ce mur.

vendredi 24 mars 2017

Paris : La femme, lumière de l'homme, une fresque de Robert Combas - 3 rue des Haudriettes - IIIème



A l'angle de la rue des Haudriettes et de la rue des Archives, dans un décrochement du bâti, une fresque monumentale signée par l'artiste Robert Combas impose son style coloré et graphique à l'architecture classique du Marais. Epaisseur du trait, explosion de formes, rondeur du dessin, foisonnement des motifs, cette réalisation entre en écho avec les interventions d'art urbain nombreuses dans le quartier. Commandée par la Ville de Paris en 2000, l'oeuvre qui a pour titre La femme, lumière de l'homme fait appel à l'imaginaire collectif, la culture populaire en évoquant le personnage de Don Quichotte créé par l'écrivain espagnol Miguel de Cervantes. Un homme s'est endormi dans son fauteuil, un livre sur les genoux laissant à penser que le reste de l'image est l'expression du songe inspiré par sa lecture. Détail curieux, grotesque, provocateur, un lampadaire à corps de femme éclaire la scène. Au dessus, comme une représentation du rêve de cet homme, endormi dans une position similaire entouré de livres se trouve Don Quichotte qui lui semble rêver du plus célèbre chapitre du roman de Cervantes, celui où le chevalier à la triste figure combat des moulins à vent. Cocasse, poétique, cette réinterprétation d'un sujet classique vient jouer les trublionnes dans l'espace public à l'instar de Robert Combas dans le monde de l'art.

jeudi 23 mars 2017

Music : Raphael Gualazzi - Un mare in Luce



Se ti incontro un giorno che non piove io ti sposo
E non dire no che son tre vite che non riposo
Ma piove laggiù sopra i campi sopra il mare blu
Il vento è poesia
La notte madida di nostalgia
Ti ricorderò per la dolcezza che mi hai donato
Non mi illuderò di avere indietro quel mio passato
Ma vorrei laggiù su quei campi su quel mare blu
Un pò di poesia
La notte magica e sei tutta mia

mercredi 22 mars 2017

Mes Adresses : Découverte de la Bastide Odéon à l'occasion de la Quinzaine Gourmande de Printemps Restopartner - Paris 6



Institution provençale à deux pas du Sénat, la Bastide Odéon fait partie des valeurs sûres. Ambiance chaleureuse, saveurs de la Méditerranée, cet établissement, cossu dans la forme, tout doux dans les prix, décline une cuisine de tradition ensoleillée dans un décor de cantine bourgeoise fleurant bon la nostalgie. Escalier en fer forgé, ocre aux murs, banquettes cramoisies, clins d'œil méridionaux, le confort y est bonhomme. L'atmosphère bienveillante invite à prendre ses aises dans une bonne humeur partagée. Amour des beaux produits, assiettes limpides, service attentionné très appliqué, la promesse d'un voyage cap au Sud sans turbulences. J'ai été conviée à découvrir cette maison à l'occasion de la Quinzaine Restopartner de mars qui se déroule cette année du lundi 13 mars au dimanche 26 mars.

mardi 21 mars 2017

Cinéma : London House de David Farr - Avec Clémence Poésy, David Morrissey, Stephen Campbell Moore - Par Lisa Giraud Taylor



Kate et Justin, un jeune couple londonien, attendent, avec bonheur, leur premier enfant et se réjouissent, également, de l’arrivée prochaine, dans l’appartement du dessous, de Jon et Theresa, elle-même enceinte. Les jeunes femmes se lient rapidement et organisent un dîner pour que leurs conjoints se rencontrent. Mais au cours de la soirée, un accident brutal se produit. Les deux couples sont alors entraînés dans une spirale de jalousies, de mensonges, de paranoïa et de terreurs.

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