jeudi 10 juillet 2014

Thursday Oh Yeah Reloaded : Michael Fassbender, 10 anecdotes magnétiques



L’homme du jour alterne cinéma indépendant et blockbusters. 300, Shame, Prometheus, Twelve year a slave, X-Men : Le commencement, Hunger, une filmographie déjà bien fournie pour ce comédien qui est apparu sur grand écran tardivement. De François Ozon pour lequel il joue dans Angel en 2007, à Steve McQueen dont il est un des acteurs fétiches à Steven Soderbergh ou encore David Cronenberg, il varie les styles et ravit tous les réalisateurs qui travaillent avec lui. Ai-je besoin de mentionner ce physique impeccable ou ce talent à vif ? Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, monsieur Michael Fassbender sous vos applaudissements !









1/ Quand il était plus jeune, le métier d’acteur n’était pas la priorité de Michael. Il aurait préféré faire une carrière de musicien dans un groupe de rock. « Je voulais être guitariste se souvient-il mais je n’étais pas assez bon. C’est toujours difficile de trouver un batteur dans des petites villes. Ou un bassiste. Donc dans le coin où on habitait, il n’y avait que moi et cet autre type Mike - les deux Mikes - et on a essayé de faire un concert dans un pub à l’heure du déjeuner en jouant du Metallica. Curieusement, ça n’a pas très bien marché. » Michael a tout de même joué dans le clip de Blind Pilots des rockers anglais The Copper Temple Clause, à défaut d’avoir tourné les siens.




2/ A 18 ans, Michael met en scène avec une troupe d’amateur de Killarney, la petite ville où il a grandi, une version théâtre de Reservoir Dog. Il y joue Mr Pink. « J’étais pure naïveté et enthousiasme. Et j’ai pris une bonne leçon. En gros, je ne savais pas dans quoi je m’embarquais et il y a eu beaucoup de contretemps. » Pleins de bons sentiments, les jeunes acteurs montent la pièce en prévoyant de donner les recettes à une œuvre de bienfaisance. Mais tout ne se passe pas comme prévu. « Nous avons aussi eu des problèmes pour trouver une association qui accepte notre argent. Personne ne voulait être associé à la violence de Reservoir Dog. C’était drôle que personne ne veuille de notre argent. »






3/ Le premier long métrage qui aura beaucoup fait parler de Michael est le péplum 300 remarquable pour ses effets visuels mais également pour son nombre de superbes mâles peu vêtus et fort bien faits de leur personne. Très homo-érotique… Pour acquérir pareille forme, Michael a suivi un programme intensif pendant 10 semaines avant le tournage avec un entraînement cinq fois par semaines, quatre heures par jour. « Mais c’est assez amusant au final. Les meilleurs coachs sportifs sont là pour vous entraîner et vous êtes payés pour être en super forme et vous sentir fort. »


 


4/ Tout le monde apprécie Michael même en dehors de la promo des films durant laquelle chacun se congratule et se félicite. Ridley Scott dit de lui qu’il est « l’un des trois ou quatre meilleurs acteurs du moment. Il crève l’écran. » Et David Cronenberg le trouve « si vif et intelligent que cela vous rend dingue. » Steve McQueen souligne « sa grâce, sa fragilité et sa féminité. Et il a aussi une masculinité qui se traduit à l’écran. Vous n’êtes pas dans la crainte de ce qu’il est. Vous faites partie de lui. Il vous prend. Et ce que je demande à un acteur. Vous voulez que les gens le regardent et se voient eux-mêmes. »










5/ Michael est passionné de course automobile et de vitesse en général. Son grand-père l’a initié à la Formule 1 en 1989 alors qu’il avait 12 ans et depuis il ne loupe pas un Grand Prix. « Je suis allée à Monaco en 2011 et grâce à mon statut d’acteur, j’ai été autorisé à approcher Michael Schumacher dans sa voiture sur la grille de départ. C’était incroyable, un rêve d’enfant. Je suis un fan de course automobile depuis plus de 20 ans. » Il a même signé pour être le narrateur d’un documentaire sur la F1.


 

 


6/ Michael a grandi en Irlande mais il a appris la langue de son père, l’allemand. Pour son rôle dans Inglorious Basterd de Tarantino, il n’a eu besoin que de quelques leçons afin de rafraîchir sa mémoire et ses automatismes. Quand son père a vu le film, il a déclaré que son fils ne s’en était pas mal sorti au final.







7/ Afin d’incarner Bobby Sands, le leader de l’IRA qui a entamé une grève de la faim en 1981 alors qu’il était incarcéré, dans le film Hunger de Steve McQueen en 2009, Michael a suivi un régime draconien sous surveillance médicale jusqu’à faire baisser son poids de façon alarmante. « J’ai perdu 14kg et ne pesais plus que 59kg à la fin. Mais c’était la seule façon de faire et de rendre les choses convaincantes. Nous vivons dans cette société dans laquelle si je veux quelque chose, je le prends, je le mange. Tout est si facile et disponible. Quand tout ça vous est enlevé, on apprécie plus ce qui est autour de nous. Je n’ai aucune envie de refaire cette expérience mais à un certain niveau ça vous remet les pieds sur terre »





 


8/ Bien qu’ayant beaucoup fait jaser, Michael estime que la nudité dans le film Shame était nécessaire avec notamment la scène de full frontal comme on dit qui en a fait rêver plus d’un. « C’était important d’y aller d’un bloc, sans prendre de raccourci et de se mettre à nu à tous les niveaux. Sans ça, je ne pense pas que le film aurait fonctionné. » Cette fameuse scène est également une forme d’engagement contre la discrimination entre les hommes et les femmes quand il s’agit de nudité à l’écran. « C’est agaçant que cette scène ait attiré autant l’attention juste à cause de l’idée de la nudité masculine. C’est déconcertant, les femmes se promènent nues tout le temps mais les hommes gardent leur pantalon. Je me souviens que ma mère se plaignait toujours à ce sujet en diant : c’est des conneries, ce sont toujours les femmes qui sont nues. Donc j’ai fait ça pour toi maman ! »







9/ Michael serait-il l’homme capable de rompre la malédiction qui accable les adaptations ciné de jeux vidéo ? C’est tout le mal qu’on lui souhaite car il incarnera prochainement Desmond Miles dans une version sur grand écran d’Assassin’s Creed. En octobre dernier, il disait que cela allait se faire sans aucun doute. « Le script est en train d’être développé. Je ne m’intéresse pas aux jeux vidéo en fait. J’avais entendu parler d’Assassin’s Creed sans jamais y avoir joué. Je n’ai même pas de lecteur de jeux. Hum. Ce n’est pas comme ça que ça s’appelle. [Rires] » Une console, enfin mon petit Michael… « J’ai rencontré les gars d’Ubisoft qui m’ont raconté l’histoire derrière le jeu et j’ai trouvé ça intéressant. » Le film devrait sortir en salle en 2015.






10/ Il est très copain avec Idris Elba - il va falloir que je lui consacre un jeudi rapidement, graou - et Benedict Cumberbatch qui décidemment est pote avec tout le monde celui-là ! Une petite bande complétée également par James McAvoy. En fait, tous les acteurs britanniques sont amis. Ca doit donner des soirées des plus sympathiques. Viendez les gens, on s’incruste !

Donc voilà pour le deuxième épisode du Thursday Oh Yeah Reloaded, le jeudi sexy spécial été revisitant tous les beaux gosses qui n'avaient pas eu droit à leurs petites anecdotes. Autant vous dire qu'aujourd'hui, je me suis fracturée la rétine à faire les recherches. Mais que cet homme est beau, quel charme, quel charisme - en plus d'être talentueux toussa toussa ! J'ai donc rédigé ce billet avec un bavoir autour du cou histoire de minimiser les dégâts. Je vous souhaite une excellente journée en compagnie de Michael Fassbender !




3 commentaires :

lachambreroseetnoire a dit…

Il est effectivement très beau (surtout de corps). Après j'avoue qu'en tant qu'acteur, il ne m'intéresse pas.

Chat de bibliothèques a dit…

moi je dis, tu peux continuer comme ça :D très intéressant

Caroline a dit…

@ lachambreroseetnoire : Et pourtant et pourtant. Il m'a bouleversée dans Shame et Hunger. Fascinant aussi dans Twelve years a slave.

@ Chat de bibliothèques : Une riche idée de reprendre les portraits des chouchous qui n'avaient pas eu droit à leurs 10 anecdotes ;)

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